Arts vivants
Les vies en soi
Théâtre d’objets
Au cours de ses Vies en soi, Patrick Corillon puise dans sa propre enfance et mêle des éléments autobiographiques à la fiction. Si chaque récit explore un thème spécifique, tous parlent de quête d’identité. Il y est question de voyages – réels et intérieurs –, de rencontres, d’errances d’une ville à l’autre. Ces aventures (im)mobiles établissent un dialogue entre l’histoire individuelle et le monde. Patrick Corillon entraîne le spectateur dans une odyssée riche en découvertes plastiques et en questions philosophiques. Il nous fait redécouvrir la magie d’un simple récit et le plaisir de la manipulation d’objets, renouant ainsi d’une manière résolument contemporaine avec des formes empruntées à diverses traditions de narration orale.
La rivière bien nommée
2010
Comment une rivière mythique dont on ne connaît même plus le nom nous fait remonter aux temps immémoriaux de l’humanité et de nos souvenirs d’enfance.
Le benshi d’Angers
2011
Comment une vieille maison de famille avec ses planchers qui grincent et ses taches d’humidité au plafond nous entraîne dans un voyage initiatique au fin fond de l’Indonésie.
L’ermite ornemental
2012
Comment la découverte d’une mystérieuse oeuvre d’art peut nous couper le souffle au point de nous décider à garder définitivement le silence.
L’appartement à trous
2013
Comment un chat à qui l’on a confié tous ses secrets peut nous apprendre à parler les langues du monde rien qu’en écoutant les bruits de la nature.
Les images flottantes
2015
Comment une simple collection de petits bouts de scotch blanc que les acteurs placent sur scène pour se retrouver dans le noir nous en fait voir de toutes les couleurs.
Le zéro absolu
2016
Comment ne rien faire du tout en regardant dans le vide est une activité si intense qu’elle nous transforme en explorateurs des grands espaces du Pôle Nord.
L’ombre du scarabée
2017
Comment nous faire croire que notre réalité quotidienne n’a pas moins d’imprévu que celle d’un fakir charmeur de serpent ou d’un homme à la main qui voit.
Le diable abandonné
et autres projets de Théâtre Musical
Le diable abandonné est un voyage dans la forêt des mots. Un conte rendu visible et lisible par un dispositif scénique particulier : un castelet (de 297 cm de haut par 210 cm de large, soir une feuille A4 dis fois plus grande) d’où coule un véritable fleuve de mots écrits. Un théâtre de marionnettes conçu spécialement pour agiter des phrases qui deviennent à leur tour des personnages à part entière. En sa compagnie, la narratrice créera un étrange lien, pour nous raconter l’histoire. Un récit d’attachements, voyages, passions…
Les aveugles
?
Maurice Maeterlinck partage le sort de nombreux autres Prix Nobel de littérature : quelques rues ou avenues portent son nom, ses œuvres complètes sont disponibles en éditions de luxe, mais ses pièces sont rarement jouées (exception faite de Pelléas et Mélisande, grâce à Claude Debussy).
Oskar Serti va au concert
?
Au cours d’une soirée qui durera environ six heures, toutes les salles de concert, les foyers, les couloirs et les vestiaires, bref, tous les endroits accessibles au public seront autant de scènes de spectacle.
Tout un monde
Visites guidées – performances









































